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Ingénieur en agroalimentaire

Doté d'une double compétence scientifique et économique, l'ingénieur en agroalimentaire assure, au sein d'entreprises agroalimentaires ou d'autres secteurs, des fonctions variées nécessitant toutes une parfaite connaissance de l'aliment et la maitrise des disciplines de gestion et de management : production, recherche & développement, achats, qualité, marketing, logistique…

 

La formation se caractérise par de nombreux projets, études et stages en France et à l'étranger, vous permettant de capitaliser jusqu'à 18 mois d'expérience et de construire, en fonction de vos goûts et aptitudes, un projet personnel et professionnel original.

 

Cette formation est dispensée sur le campus de Rennes.

Admissions

En formation initiale à temps plein, l'admission se fait en L1 et L2 par concours direct.

L'élève-ingénieur intègre un cursus construit sur 5 ans.

Seule grande école publique à proposer une formation d'ingénieur en agroalimentaire postbac, AGROCAMPUS OUEST adhère à la procédure nationale Admission post-bac (APB).

 

En formation initiale par apprentissage, l'admission se fait en L3 par le concours national Apprentissage.

L'élève-ingénieur intègre un cursus construit sur 3 ans.

Toutes les modalités d'admission en détail

 

Cursus

Recrutement concours directs en L1, L2

Cursus en 5 ans

3 ans de formation et 2 ans de spécialité

Objectifs

L1 - Un an de prépa intégrée pour acquérir les bases scientifiques indispensables à tout ingénieur (80% d'enseignement académique, 20% de TP et TD).

L3 - Développer ses compétences : découvrir le métier d'ingénieur et l'entreprise (5 à 6 mois de stage en entreprise agroalimentaire en France), approfondir ses compétences technologiques et socio-économiques appliquées à l'agroalimentaire, conduire une étude en mode projet sur un thème transversal abordé en stage.

M2 - Acquérir les compétences spécifiques de la spécialisation et mener un projet d'ingénieur (stage de fin d'études de 6 mois, en entreprise ou en institut de recherche, en France ou à l'étranger).

L2 - Acquérir les bases scientifiques appliquées à l'agroalimentaire (80% d'enseignement académique, 20% de TP et TD), s'ouvrir aux enseignements socio-économiques et au management et enforcer sa maitrise d'une langue vivante (stage linguistique de 4 semaines).

M1 - Débuter une spécialisation par immersion professionnelle (4 à 6 mois de stage en entreprise ou en institut de recherche à l'étranger).

Recrutement concours Apprentissage

Cursus Apprentissage

3 ans de formation en alternance et rémunérés

Objectifs

50% du temps en entreprise et 50% en école - CDD de 3 ans.

M1 et M2 - 2e et 3e année de spécialité : Opérationnalité, professionnalisation et responsabilisation du métier d'ingénieur en agroalimentaire.

L3 - 1 an de formation scientifique.

Les 3 parcours de spécialisation

A l'issue des 3 premières années de formation et d'un stage de longue durée à l'étranger, l'élève-ingénieur en agroalimentaire entre en cycle de spécialisation.
Cette période lui permet d'approfondir la formation scientifique généraliste précédemment reçue, de réaliser des projets et d'acquérir des compétences spécifiques sur certains domaines de l'agroalimentaire.
Le cycle de spécialisation s'achève par un stage de 6 mois en entreprise, en institut technique ou en centre de recherche, en France ou à l'étranger, autour d'un projet d’ingénieur en lien avec la spécialisation choisie. Ce stage donne lieu à la soutenance du mémoire de fin d'études.

01 Politique et marchés de l'agriculture et des ressources

01 Politique et marchés de l'agriculture et des ressources

Politique et marchés de l'agriculture et des ressources

Cette spécialisation forme à l'analyse économique des marchés, des comportements des acteurs et des politiques publiques dans les domaines de l'agriculture, la mer, l’environnement et l’alimentation.

Destinée aux étudiants concernés par le développement économique au Nord et au Sud, l'environnement et la gestion durable des ressources naturelles ou encore la gestion des marchés agricoles, physiques et financiers, cette spécialisation inclut la formation aux techniques quantitatives et de modélisation économique et bio-économique ; elle propose une initiation à la réflexion et à l'argumentation éthiques.

02 Sciences de l'alimentation et management des entreprises

02 Sciences de l'alimentation et management des entreprises

Sciences de l'alimentation et management des entreprises

Cette spécialisation forme à des fonctions d’encadrement et de management dans les filières alimentaires. Différents parcours sont proposés pour développer, en fonction de son projet professionnel, des compétences scientifiques, techniques et managériales spécifiques :

• option "Recherche et développement"
Créer de nouveaux produits alimentaires, formuler des recettes en laboratoire, initier des prototypes d'emballage, tester, valider les cahiers des charges des composants et ingrédients, développer une démarche qualité prenant en compte les contraintes sanitaires, réglementaires, écologiques et économiques.

• option "Production, sécurité alimentaire et environnementale"
Manager des équipes de production pour fabriquer des produits de qualité respectant les contraintes liées à la sécurité alimentaire et aux normes environnementales. Produire, contrôler, expédier les produits fabriqués dans un objectif d'optimisation de la gestion des flux et des coûts.

• option "Science technologie laitères"
Être acteur des métiers du lait en intégrant le contexte économique et stratégique. Gérer la transformation du lait, sur des bases sensorielles et organoleptiques, en une diversité de produits innovants, notamment, de nouveaux ingrédients fonctionnels.

• option" Marketing agroalimentaire"
Contribuer à la création, la transformation, l'amélioration des produits en intégrant les comportements alimentaires, les stratégies de mise en marché de la concurrence, spécialisée ou non, et de la grande distribution.

 

03 Statistiques appliquées - Sciences des données

03 Statistiques appliquées - Sciences des données

Statistiques appliquées - Sciences des données

Cette spécialisation permet d'acquérir des compétences dans le domaine du traitement et de l’exploitation de l'information : apprendre à la recueillir, la traiter et l'analyser dans son contexte économique (secteur, marché, conjoncture) et technique (monde de l'agronomie et de l'agroalimentaire).
La spécificité principale de cette spécialisation est d'orienter la présentation de méthodes statistiques à large potentiel d'application vers l'acquisition d’un savoir-faire opérationnel.
La double compétence acquise permet aux ingénieurs de s’intégrer dans des équipes pluridisciplinaires à des postes de chargé d’étude dans une société de service, responsable R&D, chargé d’études marketing, responsable d’unité d’analyse sensorielle...

En savoir plus

Les acteurs de la formation

Françoise Nau 

Francoise Nau, enseignant-chercheur

Françoise Nau est enseignante depuis plus de 20 ans en agroalimentaire à AGROCAMPUS OUEST sur le campus de Rennes. Elle nous présente ce diplôme d’ingénieur prisé aussi bien par les étudiants que par les entreprises.

Qu'est-ce qu'un ingénieur en agroalimentaire ?
L’ingénieur en agroalimentaire d’AGROCAMPUS OUEST est un spécialiste de l’aliment qui a une parfaite connaissance du produit et de la chaîne alimentaire. Il participe à la transformation des biens agricoles en produits destinés à la consommation et intervient à différents niveaux de la production. Doté d’une double compétence scientifique et économique, il possède une véritable culture de l’entreprise en France et à l’international.

Quels sont les atouts de la formation ?
AGROCAMPUS OUEST est la seule école publique de l’enseignement supérieur français à former des ingénieurs en agroalimentaire en 5 ans, directement après le baccalauréat. Une particularité qui permet d’opter pour une formation sans classes préparatoires.
Très professionnalisante, la formation se distingue par la place accordée aux stages (de 6 à 18 mois au cours des 5 ans de formation, par périodes de 4 à 6 mois) dont une mobilité obligatoire à l’étranger (4 à 6 mois). Les enseignements font largement appel aux spécialistes du secteur, issus du monde économique et de la recherche académique. En dernière année (niveau M2), les cycles de conférences animées par des professionnels représentent 30% de l’emploi du temps.

Des évolutions ?
Notre volonté et notre ambition sont de nous adapter constamment à la demande des professionnels : en termes de compétences, d’évolution des métiers, de modalités d’apprentissage. C’est pourquoi, au cours de ces dernières années, nous avons développé les enseignements liés aux métiers de la production. L’option Production, sécurité des aliments et de l’environnement (PSAE) de la spécialisation Sciences de l’alimentation et management des entreprises (SAME) en est l’illustration.
Notre expertise en lien avec les métiers de l’industrie laitière constitue également une spécificité reconnue par la profession, qui se concrétise au travers de l’option Science et Technologie Laitière (STL).
Autre particularité d’AGROCAMPUS OUEST, la spécialisation Statistique appliquée. Elle permet à l’élève-ingénieur d’acquérir des compétences dans le domaine du traitement et de l’exploitation de l’information. Il apprend à la recueillir, à la traiter et à l’analyser dans son contexte économique (secteur, marché, conjoncture) et technique (monde de l’agroalimentaire). Autant de connaissances et de savoir-faire recherchés par les entreprises. "
Nous permettons également à nos étudiants de découvrir le monde de la recherche, tant en côtoyant des scientifiques dans les enseignements, qu’en réalisant des stages en laboratoires de recherche. Alors qu’il y a 10 ans, aucun diplômé ne continuait en thèse ; ils sont 4% aujourd’hui.
Enfin, preuve de l’attractivité de la formation, le nombre de dossiers de candidature reçus chaque année est en progression constante (+ 32% en 5 ans). En 2015, 34% des étudiants ayant enregistré leur candidature sur le site admission-postbac (APB), ont inscrit AGROCAMPUS OUEST en vœu n°1.

Marie-Pierre Petitjean 

Marie-Pierre Petitjean, insertion professonnelle

Des compétences solides pour des métiers d’avenir

Chaque année, 70 nouveaux ingénieurs en agroalimentaire, leur diplôme AGROCAMPUS OUEST en poche, quittent le campus rennais et, pour la plupart d’entre eux, entrent dans la vie active. Focus sur les capacités d’insertion professionnelle de ces ingénieurs, reconnus pour leur opérationnalité immédiate, avec Marie-Pierre Petitjean, responsable de l’insertion professionnelle à AGROCAMPUS OUEST.

Quels sont les points forts de l’ingénieur en agroalimentaire d’AGROCAMPUS OUEST à son arrivée sur le marché du travail ?
J’en vois trois essentiels ! Tout d’abord, sa culture de l’entreprise. L’ingénieur en agroalimentaire formé par AGROCAMPUS OUEST, effectue 3 longs stages au cours de sa scolarité dont un stage obligatoire à l’étranger (en M1) qui dure le plus souvent 6 mois. Il trouve facilement un stage de fin d’études car les entreprises sont sensibles à son expérience, son ouverture et adaptabilité. Les nombreuses conduites de projets commandités par nos partenaires lui permettent également de se confronter à la réalité du terrain.
2e point fort : sa culture de l’ambition professionnelle. Chaque étudiant est préparé pour être ingénieur et cadre. Accompagné individuellement par des professionnels des ressources humaines, du recrutement et un enseignant-chercheur tuteur, il construit, semestre après semestre, son projet personnel et professionnel (PPP). Cette préparation à l’emploi lui permet d’arriver confiant et motivé pour réussir.
Dernier atout et pas des moindres, sa formation. Elle combine un large socle de connaissances scientifiques et managériales avec un parcours de spécialisation pour acquérir des compétences spécifiques sur certains domaines de l’agroalimentaire. Les élèves-ingénieurs ont également l’opportunité de faire un double-diplôme avec l’Institut de Gestion de Rennes (IGR) ou avec le Brésil. La dynamique école-entreprises étant au cœur de notre projet pédagogique, nous organisons aussi des temps d'échange privilégiés avec le monde de l'entreprise. Chaque année, nos étudiants sont invités à participer à une journée "Métiers" pour écouter anciens élèves et employeurs parler de leurs métiers. Enfin, chaque automne, les représentants d’entreprises (DRH et cadres) viennent sur le campus rennais pour rencontrer futurs diplômés ou diplômés. Le 18 novembre dernier, 60 entreprises étaient présentes dont 40 potentiellement intéressées par les ingénieurs en agroalimentaire.

Quels sont les débouchés ?
La palette des métiers est énorme et l’environnement très vaste : industries agroalimentaires, cabinets d’études, grande distribution ou distribution spécialisée, restauration collective, cosmétologie, enseignement et/ou recherche…. A la sortie, 35% des diplômés occupent des fonctions en études, recherche et développement, 20% en production industrielle principalement en industries agroalimentaires, 20% se tournent vers le marketing et 8% vers la qualité. 10 ans après, nos études montrent qu’un certain nombre se trouvent dans des environnements très différents de l’agroalimentaire : 9% sont en "autres industries" tels que Total, Google, Seita, Tetrapak, 6% sont en cosmétologie, pharmacie ou santé.

Des métiers ont-ils plus la côte que d’autres ?

Actuellement, les métiers de la production recrutent beaucoup : il y a 10 ans, 11% de nos élèves se tournaient vers cette filière, ils sont 20% aujourd’hui. La production est le cœur du métier de l’entreprise agroalimentaire. C’est une fonction de terrain avec beaucoup de management humain : il faut encadrer le personnel, résoudre les difficultés de production, en lancer de nouvelles, faire des essais pilotes. C’est aussi un passage très formateur et presque obligé dans l’entreprise si l’on souhaite ensuite occuper des fonctions plus stratégiques et décisionnelles.

Et l’insertion ?
La durée moyenne de recherche d’emploi est de 1,7 mois avec 50% des effectifs embauchés avant la fin de leur formation. Avec des bons indicateurs d’insertion à l’étranger. A la sortie, ils sont 10% à travailler à l’étranger, 30% 10 ans plus tard, surtout dans des grosses entreprises. Avec un effet positif sur les salaires ! Le salaire moyen d’embauche (en France et à l’étranger) est de 30 k€ annuel. Après 10 ans d’expérience, il atteint 60 k€ annuel, 65 k€ pour les hommes, 52 k€ pour les femmes*. Mais attention, les salaires varient fortement suivant les fonctions exercées et les secteurs d’activité.


* Source : cumul de 3 enquêtes emploi réalisées en janvier 2013, 2014 et 2015 auprès des diplômés sortis en 2003, 2004 et 2005.

Ingénieur en agroalimentaire

Portrait de Cédric 

Cédric, de la production à l'informatique

Ingénieur en agroalimentaire diplômé en 2012, Cédric est consultant chez VIF, acteur majeur dans le domaine de l’édition de logiciels pour l’industrie agroalimentaire.

« En terminale S, je cherchais une formation avec un mélange de physique, de chimie, de maths et de biologie. Aux portes ouvertes d’AGROCAMPUS OUEST, j’ai eu un très bon feeling ! Admis sur dossier, je suis rentré en 1re année de la formation ingénieur en agroalimentaire » raconte Cédric.
« J’ai beaucoup apprécié l’ambiance de travail et de détente sur le campus. La sélection se faisant avant l’entrée, il n’y a plus de compétition entre les étudiants. Cela facilite l’entraide. L’esprit de promo est très fort ! Très professionnalisante, cette formation est la seule à proposer trois stages de 6 mois ! La structure de l’enseignement est bien élaborée et les interventions des professionnels nombreuses aussi bien en cours que lors de rencontres formatées pour les étudiants (forum emplois, journée témoignages-métiers…) » témoigne cet ancien, heureux de son choix et toujours disponible pour témoigner de son parcours à un salon étudiant, à la journée Portes ouvertes ou au forum emploi.

Se professionnaliser et approfondir son savoir-faire
C’est aussi grâce à ses stages qu’il a pu élaborer son projet personnel et professionnel. « J’ai effectué en L3 mon 1er stage de 6 mois en production à l’usine de Moréac (Morbihan) chez D'aucy Surgelés. Je travaillais sur la réception-triage et le blanchiment des légumes avant leur surgélation à -40°C. Une expérience humaine et de découverte très enrichissante.
En M1, je suis parti en Nouvelle-Zélande pour travailler 6 mois en laboratoire sur des barquettes/assiettes recyclables pour barbecue à base de cellulose et fécule de pomme de terre. Seul de ma promo dans ce coin-là, j’ai trouvé ce stage vraiment enrichissant: au niveau humain car j’ai fait beaucoup de rencontres ; au niveau personnel car c’est une prise importante de maturité, de responsabilité et d’autonomie ; au niveau professionnel car cela m’a fait comprendre que le travail en laboratoire n’était pas fait pour moi !

En 4e année, j’ai opté pour des modules en production et en gestion de production puis j’ai choisi, en dernière année, la spécialisation SAME (Sciences de l’alimentation et management de l’entreprise), option PSAE (Production, sécurité alimentaire et environnementale) ».
Une spécialisation mûrement réfléchie par Cédric « Les métiers de la production ne sont pas les mieux payés mais la gamme de postes est large et l’offre d’emplois importante : responsable d’atelier, responsable de production, fonctions relatives à la planification, au contrôle de gestion, à l’amélioration industrielle… Je trouve donc que les possibilités de prise de responsabilités et d’évolution dans ce domaine sont nombreuses ».

En parallèle et toujours très actif, Cédric prépare le double-diplôme à l’IGR-IAE (Institut de gestion de Rennes) pour obtenir le master Administration des entreprises (MAE) avec une option en droit et finances des entreprises.

Le stage de fin d’études, tremplin vers l’emploi
Puis vient la recherche du stage de fin d’étude. Un projet à peaufiner car il peut déboucher sur un emploi. « Une conférence donnée à AGROCAMPUS OUEST par une consultante (diplômée d'AGROCAMPUS OUEST également) de chez VIF, une société informatique qui fournit des logiciels de gestion (ERP) aux entreprises agroalimentaires, m’a beaucoup intéressé. J’ai réalisé que ce métier permettait de rencontrer tous les services de l’entreprise (administration, gestion de production, qualité, stock…).

J’ai postulé pour un stage qui s’est révélé passionnant ! Responsable d’un projet de A à Z en passant 4 jours/semaine chez le client et 1 jour chez VIF, j’ai plongé au cœur de l’entreprise. Le projet n’étant pas abouti à la fin de mon stage, j’ai négocié un CDD chez le client jusqu’au lancement du logiciel puis un CDI chez VIF ! Actuellement consultant, je gère 3 à 5 projets en même temps. J’accompagne chaque client, j’analyse son contexte pour adapter le logiciel à ses besoins et je forme les salariés à la prise en main de l’outil ».

Cédric n’est sans doute pas étranger aux nouveaux liens qui unissent AGROCAMPUS OUEST et VIF grâce à la chaire d’entreprise sur le pilotage des systèmes industriels agroalimentaires signée en octobre 2014 dont l’objectif est de créer de nouvelles activités de formation et développement de haut niveau.

 Margot

Margot, reine de l'analyse sensorielle

Concilier l’amour des maths et l’envie de travailler dans l’agroalimentaire : c’est le pari réussi de Margot à l’issue de ses 5 années d’études à AGROCAMPUS OUEST. Rencontre avec une jeune diplômée qui a plus d’un rêve dans son sac !

Son stage de 3e au laboratoire Science & technologie du lait & de l'œuf (STLO) sur le site rennais d’AGROCAMPUS OUEST l’avait déjà sensibilisée. La journée Portes ouvertes de l’établissement pendant son année de 1re fut le déclencheur. « Le lieu, la formation, le contact avec les enseignants et les étudiants… Tout m’a plu ! J’ai alors su que j’allais sacrifier mon amour des maths pour rentrer à AGROCAMPUS OUEST et me destiner à l’agroalimentaire ! » raconte Margot, le sourire espiègle. Son idée bien ancrée, elle réussit le concours d’entrée en L1 et s’épanouit : « Ce fut une révélation ! J’ai aimé les cours, les gens, les copains, l’ambiance. Je n’ai jamais regretté mon choix même si les maths me manquaient un peu !».

De la R&D aux statistiques

Les stages sont aussi des moments forts dans son cursus. Margot sillonne l’Angleterre pendant son stage linguistique entre la L1 et la L2 ; en 3e année, elle découvre le monde de l’entreprise agroalimentaire grâce à son stage de 6 mois à la Biscuiterie St Michel à Avranches (50) en Recherche & Développement : « Une très belle expérience personnelle et professionnelle et des activités très variées ». En M1, souhaitant se spécialiser dans ce domaine, Margot effectue son stage obligatoire à l’étranger encore dans la R&D. « J’ai passé 6 mois en Thaïlande dans un laboratoire de recherche en nutrition. Je faisais la même expérience tous les jours en modifiant légèrement et quotidiennement les données. Un peu trop monotone à mon goût ! ». Un stage révélateur de ce qu’elle ne veut pas faire et qui la fait douter sur son choix de spécialisation à son retour : « J’étais attirée par le côté innovant, créatif et culinaire de la R&D mais la spécialisation en statistique où les maths étaient reines me titillait ! ». Finalement, son cœur balance vers les statistiques. « Avec cette spé, j’avais les maths ET l’agroalimentaire, je bouclais enfin la boucle ! » raconte avec enthousiasme cette matheuse heureuse.

Du projet d’ingénieur à la recherche

En M2, Margot s’investit avec 4 autres amies dans son projet d’ingénieur : « Nous avons développé une alternative à "la méthode du profil idéal" utilisée en analyse sensorielle mais pas adaptée aux enfants. Imaginer une méthode de comparaison par paire qui, avec un traitement statistique adapté, permet d’obtenir un résultat fiable, interroger un panel de 100 enfants, soutenir devant un jury : nous avons mené ce projet de A à Z. C’était passionnant ! »
Pour finir, Margot réalise son stage de fin d’études chez Chanel Parfums Beauté au département Sensorialité & Émotions : « J’ai travaillé sur la validation d’une échelle de mesure des émotions qui permet d’établir le profil émotionnel des produits de soin. J’ai beaucoup appris sur le comportement du consommateur grâce à ma maître de stage, docteur en psychologie cognitive ».
À son retour, elle parcourt la planète pour présenter son projet ingénieur aux professionnels de l’analyse sensorielle et des sciences du consommateur : l’été 2014 à Chicago (Etats-Unis) au congrès Sensometrics puis en septembre à Copenhague (Danemark), au congrès Eurosense. En novembre 2014, leur équipe reçoit le 1er prix "mémoire collectif M2" du Trophée Synthec des Études.
Margot prend conscience qu’on peut être industriel et faire de la recherche ! L’idée germe… L’unité pédagogique Mathématiques appliquées d’AGROCAMPUS OUEST lui propose alors de faire vivre la nouvelle start-up ConSent Research, spécialisée dans les études sensorielles et consommateurs. Une année qui lui permet de démarcher les entreprises et chercher les financements de sa thèse CIFRE. « Inscrite à l’école doctorale VAS, je vais travailler sur l’observation des usages des consommateurs pour le Centre culinaire contemporain qui a ouvert il y a 2 ans à Rennes. J’attends les toutes dernières autorisations mais tout se présente bien » conclue Margot, confiante et motivée pour prolonger ses études. Un beau challenge en perspective !

Damien 

Damien, de la mer à l'assiette

L’appel de la mer a guidé les choix de ce breton, ingénieur en agroalimentaire diplômé en 2014, aujourd’hui coordinateur R&D chez SAPMER.

Petit, il avait 2 rêves : soigner l’animal ou travailler dans le domaine de la mer… Ses espoirs s’envolent quand après 2 ans de classes préparatoires au lycée Clémenceau de Nantes, Damien n’est reçu ni aux écoles nationales vétérinaires, ni aux écoles nationales supérieures agronomiques. Quant à cuber, il n’en a pas le courage !
Qu’à cela ne tienne, Damien force d’autres portes ! AGROCAMPUS OUEST propose une spécialisation halieutique « la seule école agronomique en France à la proposer, qui plus est en Bretagne », c’est donc là qu’il entrera ! Après un concours interne sur dossier et entretien, Damien se retrouve en 2010 en 2e année du cursus ingénieur en agroalimentaire d’AGROCAMPUS OUEST au sein d’une promo de 55 élèves.

L’halieutique sous un angle agroalimentaire
En fidèle breton, il effectue en L3 son premier stage chez Polaris près de Quimper, une entreprise de raffinage d’huile de poisson. Une expérience passionnante de 6 mois qui lui permet de confirmer son rêve de travailler en lien avec la mer.
Il part ensuite 6 mois en Nouvelle-Zélande pour son stage de M1 « obligatoirement à l’étranger » chez Southern Clams Limited qui vend des coquillages frais. L’entreprise souhaite entrer sur le marché du congelé mais rencontre un problème : son coquillage congelé est malodorant. La mission de Damien ? Trouver un traitement et une forme de stockage qui neutralise ces mauvaises odeurs. L’élève-ingénieur met en pratique ses cours, utilise les techniques d’analyses sensorielles et constitue des panels de consommateurs : le tout en anglais bien sûr !

En parallèle, Damien, après de nombreuses démarches et force de conviction, voit son dossier accepté pour intégrer la spécialisation halieutique normalement réservée… aux élèves-ingénieurs agronomes.
Il choisit la dominante Production et Valorisation halieutique (PVH) qui correspond davantage à son profil d’ingénieur en agroalimentaire et à ses stages. « Mon année de formation m’a permis de découvrir l’ensemble de la filière halieutique : l’aquaculture, le droit des pêches, la dynamique des populations aquatiques, l’océanologie, la biologie des animaux aquatiques…

« Je suis ensuite parti à l’ile Maurice, faire mon stage de fin d’études en Recherche & Développement chez SAPMER, une entreprise française spécialisée dans la pêche du thon. Les chutes de découpe conservées en congelé étaient vendues jusque-là à prix dérisoire pour produire de la farine animale. J’ai été chargé de superviser la mise en place une ligne d’extraction de chair de co-produits de thon pour faire des produits plus élaborés vendus à des prix plus élevés ». Un stage profitable puisque SAPMER a embauché Damien en CDI pour être coordinateur R&D toujours à l’ile Maurice ! »

Une vie étudiante marquante
Damien a les yeux qui brillent quand il parle de ses 4 années passées à AGROCAMPUS OUEST :
« Des professeurs très accessibles et présents quand on en a besoin ; des aspects théoriques intenses au cœur d’un des bassins agronome et agroalimentaire le plus riche de France ; un cursus très professionnalisant avec l’obligation de s’intégrer et de s’acclimater dans un pays étranger : une vraie force ! Une vie étudiante super riche aussi bien sportive que festive ! Et... des copains pour la vie ! »
 

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Mathieu, spécialiste des achats

Ingénieur en agroalimentaire diplômé en 2004, Mathieu poursuit une carrière d’acheteur au sein d’industries agroalimentaires. Un métier ouvert à l’international qui nécessite ténacité, rigueur et ouverture d’esprit.

Le goût de l’aliment

Mathieu fait partie des 60% d’élèves-ingénieurs en agroalimentaire qui ont signé un contrat d’embauche avant même l’obtention de leur diplôme. Recruté en tant qu’acheteur au sein du groupe BEL, l'un des leaders mondiaux du secteur des fromages de marque, Mathieu se familiarise pendant 2 ans aux missions essentielles du métier d’acheteur : trouver les bons fournisseurs, négocier pour réduire les coûts et améliorer la qualité des produits.
Motivé par l’expérience de ses précédents stages à l’international, Mathieu souhaite poursuivre sa carrière à l’étranger. Il active son réseau et s’appuie notamment sur les relations qu’il entretient au sein du groupe NESTLE où il avait effectué son stage de fin d’études. Il est ainsi recruté sur un poste d’acheteur en Allemagne (Francfort) au sein de cette entreprise, 1er groupe alimentaire mondial. Pendant 3 ans, Mathieu est responsable d'un portefeuille de matières premières (viandes, poissons, gélatine) pour les usines européennes (réparties entre la France et la Russie), une fonction impliquant des déplacements réguliers à travers le monde.
Après un passage de 18 mois chez NIVEA à Hambourg sur un poste d’acheteur en cosmétique, Mathieu décide de rejoindre l’industrie agroalimentaire qui correspond mieux à ses goûts. Il intègre la multinationale CAMPBELL, très présente notamment sur le marché de la soupe, des biscuits et des boissons à base de légumes. Il travaille principalement sur les achats de matières premières de protéines animales (viandes et poissons) et de packaging (plus spécifiquement les emballages métalliques : couvercles de bocaux, boîtes de conserve). Aujourd’hui trilingue (français, anglais, allemand), Mathieu ambitionne à plus long terme un poste de directeur achats.

“Avoir confiance en ses compétences”

Spécialiste des achats, Mathieu aime à revenir à AGROCAMPUS OUEST, qui l’a formé à ce métier qui le passionne tant aujourd’hui. Il anime chaque année un module Achats de 3 jours auprès d’élèves-ingénieurs en agroalimentaire en Master 2 (unité d’enseignement SAM). Selon lui, la formation d’ingénieur en agroalimentaire permet véritablement d’acquérir cette double compétence scientifique et économique indispensable pour occuper, notamment, des postes comme le sien, à l’interface entre la R&D, la qualité, les services financiers et marketing.

Malgré une situation économique difficile, le marché de l’emploi en agroalimentaire reste dynamique et recrute. Mathieu insiste sur le fait que tout candidat qui cherche du travail aujourd’hui doit être “mobile, flexible et convaincu de la plus-value de sa formation”. “Ouverture d’esprit et ténacité sont les maîtres mots pour réussir dans ce métier”, précise cet ingénieur qui, après 6 années passées à l’étranger, ne peut que se féliciter d’avoir su saisir toutes les opportunités de mises en situation professionnelle, en France et à l’étranger, que lui a offert AGROCAMPUS OUEST.

 

 

 

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Gaëlle et la R&D pour l'alimentation animale

Ingénieur en agroalimentaire diplômée en 2007, Gaëlle est aujourd’hui research scientist à Waltham, le centre de recherche sur la nutrition des animaux de compagnie du groupe Mars, situé en Grande-Bretagne.

La R&D, un projet professionnel

A l’issue de son stage de fin d’études en R&D au sein de l’entreprise Bordeaux Chesnel au Mans, Gaëlle oriente ses recherches d’emploi vers l’industrie agroalimentaire, secteur qui emploie plus de 65% des ingénieurs en agroalimentaire d’AGROCAMPUS OUEST. Sur les conseils de la Cellule d’insertion professionnelle de l’école, elle élargit son champ de recherche à la nutrition animale et notamment à la Pet food, un secteur en pleine expansion. Elle postule alors au sein du groupe Mars, très présent dans le domaine de l’alimentation pour animaux de compagnie via Mars Petcare, à un poste de research scientist au centre de recherche Waltham. Conquise dès son premier entretien par le système de recrutement anglophone qui donne toutes leurs chances aux juniors à fort potentiel, Gaëlle saisit cette opportunité de travailler à l’étranger.

L’alimentation pour animaux : un secteur de l’agroalimentaire méconnu

Le centre Waltham est un centre de recherche en nutrition et bien-être des animaux de compagnie (chats, chiens, chevaux, oiseaux et poissons). En tant que research scientist, le rôle de Gaëlle est de planifier, d’organiser et de conduire des études sur les  effets des aliments sur les animaux : digestibilité des friandises chez le chien, impact des aliments sur les acides aminés dans le sang, valeur maximale tolérable de la vitamine A chez le chiot, goûts alimentaires des animaux… Son rôle étant notamment d’assurer des conditions optimales d’étude, Gaëlle se situe à l’interface entre les équipes de recherche et le personnel des unités sur le terrain. Elle détermine notamment la quantité de nourriture nécessaire aux animaux durant l’étude, coordonne les équipes mobilisées... Une mission qui demande, outre des connaissances scientifiques, des compétences d’organisation, de planification et d’écoute.

Une formation pluridisciplinaire avantageuse
Gaëlle est convaincue que la formation qu’elle a suivie à AGROCAMPUS OUEST lui a donné les clés pour s’adapter aux exigences du milieu professionnel. L’intérêt majeur de la formation est sa pluridisciplinarité, qui apporte notamment des connaissances variées en sciences fondamentales (végétales et animales) et en sciences de l’ingénieur tout en permettant d’acquérir des compétences en process de production industrielle mais également en gestion et en marketing.
Amoureuse de la culture britannique et très intégrée dans son environnement professionnel, Gaëlle envisage à moyen de terme de poursuivre sa carrière au sein du groupe Mars qui offre de nombreuses possibilités d’évolution dans des secteurs d’activité variés autour de l’aliment.

Recherche & innovation

À AGROCAMPUS OUEST, l'interaction naturelle entre la recherche et l'enseignement constitue un atout majeur pour les étudiants :
• les enseignants, tous enseignants-chercheurs, entretiennent des collaborations avec les meilleures équipes à l'échelle européenne et internationale
• la formation est fortement adossée à l'ensemble des dispositifs de recherche et unités labellisées auxquels participe AGROCAMPUS OUEST : les avancées de la recherche nourrissent les processus d'innovation et irriguent les enseignements
• les stages en laboratoire de recherche, en France ou à l'étranger, font partie intégrante du cursus
• l'établissement dispose d'outils d'innovation et de transfert technologique et de plateformes expérimentales performants
Chaque année, des ingénieurs en agroalimentaire d'AGROCAMPUS OUEST choisissent de poursuivre une formation doctorale après l'obtention de leur diplôme.

Se professionnaliser

Au travers de mises en situation professionnelles variées, l'élève-ingénieur développe des compétences scientifiques, techniques et humaines, tout en acquérant une véritable culture de l'entreprise.


Des stages

Du stage en exploitation agricole de 1re année au stage ingénieur de 5e année, l'étudiant passe entre 15 et 18 mois en entreprise et/ou en laboratoire de recherche, dont, au minimum 4 mois, à l'étranger. Cette mise en situation professionnelle, sur des thématiques diverses et dans des contextes variés, contribue à rendre immédiatement opérationnels les diplômés d'AGROCAMPUS OUEST, reconnus pour leur grande capacité d'adaptation.

Des études et des projets

En 3e et 4e années, co-encadrés par des professionnels, les élèves-ingénieurs conduisent, en groupe, un projet autour d'une problématique agroalimentaire d'actualité (créer un produit, intégrer la dimension développement durable…).
En 5e année, ils mènent des études commanditées par des entreprises agroalimentaires (process, développement de produit…).

Les associations

A travers l'association Isogone, qui récompense depuis 25 ans l'innovation agroalimentaire en Bretagne, ou l'association Sol'Alim, qui développe des projets solidaires en lien avec l'Afrique ou Madagascar, les étudiants ont la possibilité d'appliquer les compétences acquises au sein de leur formation à des projets grandeur nature qu'ils gèrent en pleine autonomie.
La formation est également marquée par l'intervention de professionnels dans les enseignements, de conférences, de visites d'entreprises…

International

AGROCAMPUS OUEST forme des ingénieurs mesurant pleinement la dimension internationale de leurs futurs secteurs d'activité :
• 100% des élèves-ingénieurs en agroalimentaire effectuent au moins un stage à l'étranger (5 mois minimum).
•  l'étude de 2 langues vivantes, dont l’anglais, est obligatoire ainsi qu'un séjour linguistique d'un mois.
•  les campus accueillent régulièrement des professeurs invités et, chaque année, 8% d'étudiants étrangers
•  les enseignants-chercheurs sont tous intégrés dans des réseaux internationaux
•  l'école compte plus de 70 partenaires académiques dans une quarantaine de pays.

 

Charlotte, 5 mois au Chili

 

 

Charlotte, 5 mois au Chili

« A AGROCAMPUS OUEST, tous les élèves-ingénieurs effectuent au moins un stage à l'étranger. Si le principe est obligatoire, en revanche chaque étudiant choisit sa destination et son lieu de stage en toute liberté.
Pour le stage de 3e année, qui se déroule à l'étranger pour la spécialité agroalimentaire, j'avais envie de partir en Amérique du sud et de travailler en entreprise : j'ai passé 5 mois au Chili dans une entreprise de congélation de fruits et de légumes, Fruiticola Olmué qui est leader mondial pour l'exportation d'asperges et n°3 pour les framboises. J'y étais chargée de prévention des risques sur une chaîne de 80 ouvriers. Je devais vérifier que le maniement des charges était conforme à la nouvelle loi chilienne.
Ce stage a été une occasion extraordinaire de découvrir un pays, une culture et d'acquérir une vraie maitrise de la langue, ce qui est particulièrement valorisant ! Partir en long séjour à l'étranger en pleine autonomie est une expérience humaine vraiment enrichissante. Y travailler permet de découvrir des pratiques de management et d'organisation du travail différentes de celles que l'on connait en France. En tant qu'ingénieurs, nous serons tous amenés à travailler, un jour ou l'autre, en contexte international, et il me semble indispensable de pouvoir comprendre ou adopter d'autres modes de fonctionnement. Les stages à l'étranger permettent cette ouverture et renforcent notre capacité d'adaptation. Ils donnent aussi des envies : un premier poste en Amérique du sud, en recherche et développement, me tenterait beaucoup ! ».

Débouchés

Debouches

Reconnus pour leur opérationnalité immédiate, leur polyvalence et leurs capacités d'innovation, les ingénieurs en agroalimentaire d'AGROCAMPUS OUEST sont appelés à occuper dès le premier emploi des postes à responsabilité dans les industries agroalimentaires (57%) – de la production à la commercialisation en passant par la recherche et développement – ou les biotechnologies mais également dans des secteurs où leurs compétences de modélisation et d'optimisation sont recherchées : cabinets d'études, de conseil ou d'audit (14%), informatique (2%), commerce et distribution (11%)...

Profil du jeune diplômé

46%

des élèves-ingénieurs signent un contrat d'embauche avant l'obtention de leur diplôme

94%

des jeunes diplômés sont en poste 6 mois après la fin de leurs études

20%

des jeunes diplômés sont en poste à l'étranger

1,4 mois

Durée moyenne de recherche du premier emploi

29k€

salaire moyen d'embauche brut annuel ; 35k€ après 5 ans d'expérience (France et étranger)

Coût de la formation

1681 € par an (frais de scolarité 2018-2019).

Possibilité de bénéficier de bourses sur critères sociaux (exonération des droits d'inscription et de contribution de vie étudiante et de campus).